La relance qui n’est jamais partie
Un devis envoyé, puis plus rien. La relance dépend d’un rappel mental ou d’un tableur. La cause est un travail sans propriétaire.
Automatisation agentiquePour vos tâches chronophages
Un workflow agentique lit, trie, rédige, relance et alerte à votre place, et s’arrête net dès qu’une valeur sort de ce qui était prévu. L’IA propose, un contrôle en code vérifie, vous validez, le système exécute.
Déclencheur
Devis envoyé il y a 7 jours, sans réponse
Collecte
Fiche client et historique lus à la source
Le modèle proposeIA
Brouillon de relance rédigé
Le contrôle vérifiecode
Montant identique au devis, destinataire connu
Votre validation
Le message attend votre accord
Le système exécute
Envoi après votre accord, action journalisée
Les actions irréversibles vous reviennent Paiement, envoi à un tiers, suppression : la main reste humaine.
Un garde-fou en code Chaque sortie du modèle est vérifiée avant toute action.
Tout est journalisé Chaque action laisse une trace datée, consultable et rejouable.
Un audit commence toujours par là : la tâche qui revient, que personne ne revendique, et dont le coût réel reste à mesurer.
Un devis envoyé, puis plus rien. La relance dépend d’un rappel mental ou d’un tableur. La cause est un travail sans propriétaire.
Une information arrive quelque part et doit être recopiée ailleurs. Chaque recopie est une occasion de se tromper, et son coût en temps reste invisible, mois après mois.
Des demandes arrivent, toutes différentes, toutes urgentes. Les qualifier prend plus de temps que d’y répondre, et c’est la qualification qui glisse.
C’est la forme de chaque workflow que nous livrons, quel que soit le métier. Seules les sources et les règles changent.
Un déclencheur
Un courriel, un formulaire, une heure, une ligne ajoutée. Chaque exécution a une cause identifiable.
La collecte
Les données sont lues à leur source et normalisées. Une source indisponible arrête la chaîne, qui n’invente jamais la donnée manquante.
Le modèle propose
Classer, rédiger, extraire, résumer. C’est là, et seulement là, que l’intelligence artificielle intervient.
Le contrôle vérifie
Du code, pas un modèle. Formats, montants, doublons, valeurs attendues. Une valeur inattendue bloque : en cas de doute, la chaîne s’arrête.
Vous validez
Tout ce qui engage de l’argent ou part chez un tiers attend votre accord. La validation arrive là où vous êtes déjà : par courriel ou sur votre téléphone.
Le système exécute
Une fois votre accord donné, l’action part : envoi, mise à jour, relance. Chaque étape laisse une trace datée : ce qui est entré, la proposition, le contrôle, la validation.
Elle tourne sur la même infrastructure que celle proposée aux clients, avec les mêmes garde-fous. Ses sources sont publiques et vérifiables (registres d’entreprises, sites officiels) et chaque donnée est recoupée là où elle a été publiée, jamais au dire d’un modèle.
Ce qu’elle nous a appris tient en une phrase : un modèle se trompe rarement de façon visible, il se trompe en restant plausible. Une entreprise fermée depuis deux ans reçoit une prise de contact impeccablement rédigée, et c’est le contrôle en code qui l’arrête, avant même la relecture. Voilà pourquoi il passe toujours après le modèle.
Cette limite tient à la construction, non à la prudence commerciale : les accès nécessaires ne sont jamais accordés au workflow.
Le moyen de paiement reste entre vos mains : un modèle de langage ne tient jamais la carte bancaire.
Tout message destiné à un client passe par la relecture d’un humain. Sans exception.
Les workflows écrivent et archivent ; la suppression reste une action manuelle.
Créer un compte, élever un privilège, partager un dossier : ces actions restent manuelles.
Tout est écrit avant la mise en service. Voici, dans l’ordre, ce qui se passe quand une source change, et seulement cela.
Un format bouge, une interface évolue, un modèle répond à côté. Cela arrivera : tout tient à ce qui se passe ensuite.
Le garde-fou est écrit en code. Une valeur inattendue arrête la chaîne, qui ne choisit jamais de poursuivre.
SKMINDZ.IA est prévenu d’abord. Vous ensuite, si l’arrêt a une conséquence pour vous (une relance qui attend, un dossier en suspens).
Le journal permet de reprendre l’exécution à l’étape qui a échoué, sans refaire ce qui était déjà fait.
En permanence : des plafonds et un coupe-circuit. Volume par jour, destinataires distincts, coût maximal. Au-delà, tout s’interrompt, y compris si l’erreur vient de nous.
Un seul : celui qui revient le plus souvent et dont la règle est la plus claire. Un premier workflow en production apprend davantage sur votre métier que trois mois de cadrage, et il montre tout de suite si l’automatisation était la bonne réponse. Les suivants viennent une fois celui-là validé sur vos données réelles.
La chaîne s’arrête au contrôle plutôt que de produire un résultat faux, et l’alerte part. La remise en état relève de la maintenance de l’abonnement, dans le périmètre écrit au devis. Sans maintenance, un système d’automatisation s’arrête d’un coup, le jour où la source change.
Vous ne recevez que les alertes qui appellent une décision de votre part. SKMINDZ.IA est prévenu en premier, par une alerte automatique ; vous l’êtes ensuite si l’arrêt a une conséquence pour vous. Une alerte envoyée à quelqu’un qui ne peut rien en faire finit par être ignorée, y compris le jour où elle compte.
Oui, dans le détail plutôt qu’en résumé. Le journal conserve chaque exécution avec l’heure de chaque étape. Il permet de répondre précisément le jour où un client vous demande pourquoi il a reçu tel message.
Nous repérons avec vous le processus à automatiser en premier et le chiffrons avant tout démarrage. Réponse sous 24 heures ouvrées.